10 septembre 2007
Faut-il avoir peur de nos enfants ?

Faut-il avoir peur de nos enfants ? Politiques sécuritaires et enfance
Sous la direction de Gérard Neyrand
Editeur: La Découverte
Collection : Sur le vif
Thème : Science de l'éducation, école et pédagogie
Parution : novembre 2006
ISBN : 978-2-7071-5009-7
Nb de pages : 128
Prix : 6,90 €
Quand, en septembre 2005, l’Inserm publie un rapport consacré aux troubles des conduites chez l’enfant qui préconise le « repérage des perturbations du comportement dès la crèche et l’école maternelle », cela tombe à point nommé pour le ministre de l’Intérieur, qui n’hésite pas à le citer abondamment pour promouvoir son plan sur la prévention de la délinquance. Cette idée d’une détection dès le berceau de la délinquance future a trouvé écho dans les multiples procédures de surveillance et de contrôle qui jalonnent désormais les parcours des enfants. Cet ouvrage revient sur les remous que ces visées sécuritaires ont provoqués et propose, de manière offensive, une analyse critique d’une telle politique. Les principaux domaines en lien avec l’enfance sont ainsi passés au crible par différents spécialistes, qu’ils soient sociologues, enseignants, praticiens hospitaliers, pédopsychiatres, magistrats…
Table des matières :
Introduction, par Gérard Neyrand
- 1. Quand un rapport de l'Inserm met le feu aux poudres..., Par Michel Dugnat - Dérapage... - Récidive... - Pour un débat politique - Pour un débat scientifique
- 2. Ritaline, Concerta... : la vogue dangereuse des « pilules de l'obéissance », par Philippe Pignarre
- De la médicalisation à la démédicalisation - Quand les psychotropes réorganisent la psychiatrie - Médicalisation modérée ou ouverture du champ des possibilités ?
- 3. Maternelles sous contrôle : le fichage des enfants, par Annick Sauvage et Odile Sauvage-Déprez - Le livret d'évaluation : outil pédagogique ou outil normatif ? - Peut-on prédire l'évolution de la personnalité de l'enfant ? - À quel besoin social répondent ces tentatives de fichage précoce des enfants ?
- 4. Collèges et lycées : la jeunesse sous surveillance, par Bernard Defrance - Pouvoir ou autorité ? - La technologie au service du maintien de l'ordre ? - Violence à l'école ou violence de l'école ?
- 5. Délinquance des jeunes : les parents sont-ils responsables ?, par Frédéric Jésu - Pleins feux sur les parents - Le déploiement d'un arsenal idéologique, médical et juridique hostile - L'éducation familiale aux risques de la pénalisation - Faire face avec les parents
- 6. Contrôle et délation, le nouveau rôle des travailleurs sociaux ?, par Michèle Becquemin - Vingt ans de réformes : pour quelle économie générale ? - Glissements et brouillages dans les pratiques professionnelles
- 7. Comment grandir et se construire face au soupçon ethnique, par Taïeb Ferradji - Lutter contre les préjugés - Pour apprendre et grandir, il faut pouvoir faire confiance - Se construire comme un être métis
- 8. Obsession sécuritaire et justice des mineurs : l'exemple du projet de loi « prévention de la délinquance », par Évelyne Sire-Marin - Une confusion volontaire entre prévention des problèmes sociaux et répression des problèmes pénaux - Ficher, contenir, punir : les principes de base du populisme pénal - L'ultralibéralisme appliqué en matière pénale, sanitaire et sociale
- 9. Le retour du biopouvoir, par Gérard Neyrand - Une nouvelle ère de gestion politique des corps par la science - Les contradictions de l'individualisme démocratico-libéral et la gestion de l'enfance - Les sciences traitant de l'homme : un espace de tensions et de luttes d'influence - Génétique, neurosciences, pharmacologie... le retour en force du biologique - Insécurité sociale et sécurisation civile - Annexe - Les auteurs.
Copyright © Éditions La Découverte
09 septembre 2007
Naissance de la psychiatrie biologique
Jean-Noël Missa
Naissance de la psychiatrie biologique : Histoire des traitements des maladies mentales au XXe siècle
Broché: 378 pages
Editeur : Presses Universitaires de France - PUF (13 avril 2006)
Collection : Science, histoire et société
ISBN-10: 2130551149
ISBN-13: 978-2130551140
Prix: EUR 30,00
Tout au long du XXe siècle, les psychiatres tentèrent de mettre au point des traitements empiriques efficaces. Ils inoculèrent des malades mentaux l'agent responsable de la malaria, plongèrent des schizophrènes dans des comas hypoglycémiques, rétablirent l'humeur de mélancoliques grâce à des chocs électriques ou des convulsions au cardiazol. En dernier recours, ils demandèrent même à des neurochirurgiens de sectionner les fibres blanches du cortex préfrontal. Dans la seconde moitié du XXe, les " neuroleptiques " mirent fin à l'agitation et atténuèrent les délires, le lithium régula l'humeur des maniaco-dépressifs et les antidépresseurs redonnèrent un meilleur moral aux mélancoliques. Avant de porter un jugement moral sur ces pratiques médicales, il importe d'analyser dans le détail l'émergence de ces thérapies qui jouèrent un rôle central dans la naissance de la psychiatrie biologique en explicitant le niveau de la science psychiatrique et les contextes particuliers qui amenèrent des médecins à mettre leur espoir dans des remèdes expérimentaux parfois audacieux. Première investigation historique de grande ampleur sur le sujet en langue française, cet ouvrage, ponctué de témoignages de praticiens de la psychiatrie et d'extraits de dossiers médicaux, passionnera tous ceux qui s'intéressent à l'évolution de la médecine.
Médecin et philosophe de formation, Jean-Noël Missa est actuellement professeur d'histoire et de philosophie des sciences biomédicales à l'Université libre de Bruxelles et chercheur au Fonds national belge de la recherche scientifique.
Copyright © Éditions Eyrolles.
08 juillet 2007
Les benzodiazépines: comment agissent-elles et comment s'en sevrer ?
Professeur C. Heather Ashton, Université de Newcastle
Cet ouvrage est disponible en français et dans d'autres langues sur internet.
Cliquer sur la photo pour accéder à l'ouvrage.
CONTENU :
Protocole à suivre lors du sevrage des benzodiazépines
Chapitre I : Comment fonctionnent-elles dans notre organisme ?
Les benzodiazépines
La puissance
La vitesse d'élimination
La durée de son effet
Les actions thérapeutiques des benzodiazépines
Les mécanismes d'action
Les effets contraires des benzodiazépines
La sursédation
Les interactions avec les autres drogues
Les troubles de mémoire
Les effets stimulants paradoxaux
Les dépressions et les émotions émoussées
Les effets contraires chez les personnes âgées
Les effets contraires durant la grossesse
La tolérance
La dépendance
Les coûts socio-économiques de l'usage prolongé d'une benzodiazépine
Chapitre II: Comment se sevrer des benzodiazépines après un usage prolongé ?
Pourquoi devez-vous arrêter l'usage des benzodiazépines ?
Avant de commencer le sevrage des benzodiazépines
Le sevrage
Diminution progressive du dosage
Changer à une benzodiazépine à longue demi-vie
Établir et suivre le programme de sevrage
Le sevrage chez les gens âgés
Le sevrage des antidépresseurs
Chapitre III: Les symptômes aigus et prolongés du sevrage
Les mécanismes de réactions au sevrage
Les symptômes aigus du sevrage
Les symptômes individuels, leurs causes et comment y réagir
L'insomnie, les cauchemars, le sommeil agité
Les souvenirs inopportuns
Les crises d'anxiété
Anxiété généralisée, crises et phobies
Thérapies psychologiques
Techniques complémentaires - médecine douce
Exercice et différentes techniques
L'hypersensibilité sensorielle
La dépersonnalisation, la déréalisation
Les hallucinations, les illusions et les distorsions perceptives
La dépression, l'agressivité et les obsessions
Les symptômes musculaires
Les sensations corporelles
Le cœur et les poumons
Les problèmes d'équilibre
Les problèmes digestifs
Le système immunitaire
Le système endocrinien
Les crises et les convulsions
Les médicaments supplémentaires durant le sevrage d'une benzodiazépine
Les antidépresseurs
Les bêtabloquants
Les hypnotiques et les sédatifs
Les autres médicaments
L'usage d'une benzodiazépine pendant et après le sevrage
Diète, breuvage et exercice
Fumer
Le cours du sevrage
Les symptômes prolongés du sevrage
L'anxiété
La dépression
L'insomnie
Troubles sensoriels et moteurs
Mécanismes éventuels des symptômes sensoriels persistants et moteurs
Mémoire et connaissance défaillantes
Les benzodiazépines endommagent-elles la structure du cerveau ?
Les symptômes gastro-intestinaux
Vivre avec des symptômes de sevrage prolongés
Les benzodiazépines et leur temps résiduel dans l'organisme après un sevrage
Épilogue
Éducation
Recherche
Méthodes de traitement
Centre pour le sevrage
Lectures supplémentaires
© Copyright 1999-2006, Professor C H Ashton, School of Neurosciences, Division of Psychiatry,
The Royal Victoria Infirmary, Queen Victoria Road, Newcastle upon Tyne NE1 4LP, England
21 avril 2007
Yogito : Un yoga pour l'enfant
de Martine Giammarinaro et Dominique Lamure
Éditions de l'Homme
Les effets bénéfiques du yoga ne sont plus à démontrer. D'ailleurs, la popularité croissante de cette discipline en témoigne. En cette époque où les jeunes sont de moins en moins actifs, le yoga offre une solution valable, amenant l'enfant à s'éveiller à son corps, à son esprit, à son monde intérieur et à l'échange constant entre soi, l'autre et l'environnement. Il améliore la condition physique, mais aussi la concentration, la confiance en soi et en les autres. Ce livre, qui s'adresse parents et aux enfants de 6 à 14 ans, tient compte du fait que l'enfant est en pleine transformation et propose une approche ludique des différentes postures, exercices de respiration et de relaxation. De plus, il propose différentes façons d'intégrer cette discipline au quotidien, que ce soit à la maison ou à l'école.
Martine Giammarinaro a reçu une formation à l'école Sivananda en France et en Inde. Elle est diplômée du RYE (Recherche sur le Yoga dans l'éducation) et praticienne de rebirth. Dominique Lamure enseigne le yoga depuis 1987. Diplômé du RYE et de l'école Sivananda en Inde, en France et au Canada, il est aussi naturopathe, acupuncteur en shiatsu, et conseiller en médecine ayurvédique.
Source : © Éditions de l'Homme.
14 avril 2007
L’enfance sous pression - Quand l’école rend malade
Éditions Aden (Belgique)
Collection: Hors Collection
Année de parution: 2007
116 pages
ISBN: 9782930402468
Prix : 12.00 €
Voici des années que Carlos Perez dirige un centre sportif où énormément de parents livrent leurs enfants afin que le sport les aide à surmonter les pressions subies dans la vie quotidienne.
Le constat est accablant : les enfants en manque d’activité physique, et surtout présentant des problèmes d’obésité et de troubles comme l’hyperactivité ne sont plus rares mais se généralisent. Sans oublier la liste d’enfants présentés comme dysphasiques, dyslexiques, intravertis, timides, à troubles oppositionnels. Tous ces enfants ont un point commun, un stress très important. Tous, ou presque, en plus de leur « trouble » sont également en décrochage scolaire. Et petit à petit ce fait jour l’idée que ces enfants stressés l’étaient aussi à cause de l’école.
Afin de lutter contre l’échec scolaire, d’améliorer le contact entre parents, professeurs et élèves et de promouvoir le bien être des enfants dans le cadre scolaire l’auteur a créé, avec d’autres parents d’élèves l’asbl Parents luttant contre l’échec scolaire et le décrochage scolaire. Ce livre est le bilan de la pratique de Carlos Perez et les conclusions d’une enquête au cœur d’une société qui met dès la naissance les enfants sous pression.
Source : © Éditions Aden.
Comment la dépression est devenue une épidémie
Éditions La Découverte
Collection Cahiers libres
septembre 2001
ISBN : 978-2-7071-3517-9
13 €
Quand la dépression a commencé à se répandre dans les années soixante-dix, explique-t-il, les psychiatres, se détournant de la psychanalyse, ont opté pour la psychiatrie biologique : l'origine de la dépression ne serait pas dans le psychisme du patient, mais dans ses neurones. C'est cette hypothèse fragile, paradoxalement, qui est à l'origine de l'« épidémie ». Elle a mobilisé d'énormes moyens financiers, alors qu'aucun test biologique ne permet de diagnostiquer la dépression : les industriels du médicament testent au hasard les substances et élargissent les définitions des différentes formes de dépression (toujours plus nombreuses) chaque fois qu'ils trouvent un médicament « efficace ». Cette approche est-elle vraiment la meilleure pour soulager les souffrances bien réelles de millions de personnes ? Philippe Pignarre explore ici d'autres voies. Et il montre qu'une véritable biologie psychiatrique ne se constituera pas dans le simple prolongement des connaissances empiriques permettant de mettre au point les antidépresseurs.
Source : copyright © Éditions La Découverte.
L'enfer de la médecine... est pavé de bonnes intentions
Éditions Robert Laffont
novembre 2005
Broché: 235 pages
ISBN-10: 2221101235
ISBN-13: 978-2221101230
Présentation de l'éditeur:
Si vous ne comprenez toujours pas pourquoi la France demeure le premier consommateur d'antidépresseurs, pourquoi les cénacles universitaires continuent de mépriser médecines traditionnelles, ostéopathie, homéopathie, pourquoi certains médecins semblent s'intéresser à la maladie plus qu'aux malades, alors ce livre est pour vous. C'est un vrai pavé dans la mare que lance ici, avec un humour impertinent et sans mâcher ses mots, le psychiatre Patrick Lemoine. Dressé contre l'autorité médicale et ses abus, il n'hésite pas à dévoiler les dangereux dysfonctionnements de la médecine, d'hier et d'aujourd'hui. Au risque de ne pas plaire à tout le monde. En vrai Hippocrate amoureux de son métier, Patrick Lemoine préfère miser sur le dialogue avec les malades, la confiance, voire la complicité.
Patrick Lemoine, cinquante-cinq ans, médecin-psychiatre, spécialiste notamment des troubles du
sommeil, ancien chef de service, est actuellement coordonnateur national d'un important réseau de cliniques psychiatriques.
Source : copyright © Éditions Robert Laffont.
Hyperactivité et déficit d’attention de l’enfant
Testez Éditions
Nouveauté avril 2007
ISBN: 2-87461-032-1
EAN: 2147483647
Pages: 160
Pourquoi tous ces enfants étiquetés “THADA”? Il y en a maintenant 9 millions aux USA, et 12 millions dans le reste du monde. C’est un chiffre énorme. Cela représente beaucoup de souffrance, et aussi évidemment un très gros enjeu financier. Ces enfants ne sont ni méchants, ni désagréables, ni “mal élévés”. Ils souffrent et expriment leur souffrance par leur comportement dérangeant pour les familles, les instituteurs et la société en général. Qui sont ces 21 millions d’enfants? Leurs troubles du comportement sont-ils vraiment attribuables à une seule et unique cause? Quel est le profil psychologique de ces enfants? Le traitement médicamenteux est-il la bonne solution? La Ritaline et les médicaments analogues sont-ils aussi exempts de risques que le disent la plupart des médecins? Il est intéressant de réfléchir aux changements qui se sont produits dans nos sociétés, surtout depuis les années 70, dans les pays riches. Quel est le rôle de la permissivité accrue au niveau de l’éducation depuis mai 68? Est-ce que la multiplication des vaccins (contenant pratiquement tous du mercure ou de l’alumine), des postes de télévision, des téléphones portables (DECT ou GSM), des ultrasons pendant la grossesse, a pu jouer un rôle dans le comportement des enfants?
On achève bien nos vieux
Jean-Charles Escribano et Marie-Thérèse Cuny
Oh! éditions Éditeur
ISBN : 2-915056-52-8
Parution : 5 mars 2007
Format : 135 x 215 mm
162 pages
Le témoignage bouleversant d’un infirmier
Ce livre est un cri de colère et de révolte, le témoignage vivant d’un homme qui nous fait partager l’horreur, les souffrances et les émotions d’une maison de retraite banale. Jamais la vérité n’avait ainsi été dite.
Depuis plus de vingt-cinq ans, Jean-Charles Escribano est infirmier, au service des personnes âgées dépendantes. Sa compétence en organisation des soins est reconnue de tous. Un jour de 2000, il est recruté dans un nouvel établissement. Très vite, son travail devient un combat quotidien : obtenir qu’on respecte les pensionnaires en actes et en paroles (que le personnel les vouvoie, tout simplement !), qu’on tienne leurs chambres propres et eux avec, qu’on veille à ce qu’ils mangent chaud. Hygiène insuffisante, personnel peu nombreux et mal formé, manque de place… Jean-Charles Escribano et quelques autres s’organisent, dénoncent les maltraitances graves, l’inhumanité quotidienne. Mais ils dérangent. Cette fois, c’en est trop, Jean-Charles Escribano veut dire haut et fort ce qui se passe derrière les portes en verre et les halls fraîchement repeints de ces maisons qui coûtent cher aux familles.
En 2007, 1 million de personnes sont âgées de plus de 85 ans. En 2020, elles seront 2 millions. Un choc démographique sans précédent. Il est plus que temps d’ouvrir le débat. Et si c’était nous qui y résidions ?
Un document poignant.
01 novembre 2006
Are our children guinea-pigs for psychiatry ?
Are our children guinea-pigs for psychiatry ?
Survey on the medicalization of childhood problems
THE PROJECT FOR SYSTEMATIC DETECTION OF «
BEHAVIOUR DISORDERS » OF YOUNG CHILDREN – AS EARLY AS FROM NURSERY
SCHOOL – AND THEIR TREATMENT WITH DRUGS TO SOLVE THE SOCIAL PROBLEM OF
CRIMINALITY, RAISED VERY STRONG ANXIETY IN FRANCE AS REGARDS RESPECTING
THE HUMAN RIGHTS.
Pierre Vican is an independant journalist and
a specialist of health and welfare issues. He wonders about how valid
the psychiatric notions applied to children are, such as the « ODD » –
oppositional defiant disorder – (sic) or « hyperactivity ». With
clarity and accuracy, he addresses the ethical aspects regarding the
risk of behavioural and psychic manipulation of children by
psycho-stimulants which are amphetamins.
He makes known that the
composition of Ritalin and Concerta, intended to treat ADD – Attention
Deficit Disorder with or without hyperactivity – is similar to cocain.
He discloses the long-term consequences of this chemotherapy supposed to « balance again » the brain of children with school difficulties or whose behaviour is considered « abnormal ». He worries about the amazing similarity between the current project for the general prevention of mental deviancies in schools and the old pre-war-years eugenist* ambition. Subject to a battery of tests, the design of which is based on the anglo-saxon theories of neurobiologic psychiatry, children will be diagnosed – without real medical examination – and according to subjective criteria widely questionned by the international scientific community. The « pathological » personality which will be detected will lead, as from the age of six – and less – to the administering of psychotropic drugs, the physical and mental harmful effects of which cannot be ignored. Moreover, the children whose personnality will be considered as « non orthodox » run the risk to be filed for the rest of their lives as potentially antisocial or criminal persons, in a « behaviour notebook » appended to their medical record – a police record before this latter one exists.
What does this policy for mental hygien, which is denounced by thousands of observers in a national petition as being willingness to normalize children, draw inspiration from ? From standardized references published in the DSM - Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders – the « bible » of the American Association of Psychiatry. The diagnosis cards it contains describe hundreds of psychic pathologies, the basis of which rest on no medical evidence, but the existence of which is voted by a show of hands during so-called « consensus » professionnal meetings !
For this trend of « neuro-biological » psychiatry, the value of a child and his/her future role in the society are determined by biochemical processes which occur in the brain. This branch of psychiatry has never shown any scientifical evidence of the theories it puts forward nor of the mental « pathologies » it defines. In spite of this and its numerous internal inconsistencies, it inspires the political choices of those who govern, as far as public health is concerned, and warmly recommends to prescribe psychotropic drugs, the terrible effects of which have been recognized for long by the medical profession.
Why are the difficulties in learning, reading and studying, which have always been existing, now classified under the « mental disorders » rubric ? Is there not a shift in the American style, as regards this willingness to medicalize behaviours as from the age of three, the majority of which finally appears as completely normal ?
Bad diagnosis make children run rash risks
Reading the criteria for diagnosing ADD shows how nebulous and
subjective the psychiatric references to treat young purpils are. Here
are three examples concerning children, from the DSM :
« (b) often has difficulty sustaining attention in tasks or play activities » ;
« (c) often does not seem to listen when spoken to directly »
« (f) often talks excessively »
Who
as a mother would not recognize each of her children in this list ?
These simplistic criteria in addition to other so scientifically
unfounded reflections, are good enough to label a child – without any
other examination – as « hyperactive » and subjet him/her to the
vicious spiral of drug cure like Ritalin and anti-depressant drugs.
Psycho-stimulants and anti-depressant drugs prescribed to children : same effects as hard drugs
In
Pierre Vican’s very well documented book, one discovers that the
recommended remedies form the subject of harsh controversies in the
scientific circles. Molecules considered as extremely dangerous by many
specialists are warmly recommended. Their side effects can go so far as
to involve addiction phenomena and cause serious lesions, especially
heart accidents, as well as to come to self-inflicted injuries, death,
suicide attempts and action to commit a suicide.
These risks are passed over in silence and one goes from simple questionning to perplexity, to conclude with the author that one must really be worried about the system which parents who look for a solution for their children are thrown into.
The United Nations sound the alarm bell
The United Nations Committee for the Rights of the Child has
examined last October, the mis-diagnosis of children and the
administering to them powerful drugs intended to treat ADD.
In its
final conclusions, one can read, « The Committe fells also concerned by
the pieces of information showing that the Attention Deficit Disorder
with or without hyperactivity (ADD/H) is mis-diagnosed and therefore,
psycho-stimulants are too often prescribed to treat it, the harmful
effects of which are yet better and better known. [.] »
Children on Ritalin die
Fred Baughman, paediatrician, member of the American Academy of
Neurology, one of the leading international experts of psychical
disorders of the child and teenager, testified in November 2001 at the
Parliament Assembly of the European Council. His report, the title of
which is, Accusation against diagnostic of ADD and linked disorders and their treatment by stimulants,
is particularly poignant : « Children whom I am going to talk to you
about are no more hyperactive or no more inattentive, they are dead[.]
», he says.
Dead of what ? Of treatment by Ritalin which their
parents were obliged, by the school sanitary services, to appy to their
children, on the pretence that they were « hyperactive ».
Examples of questions raised in this book :
Is the cause of hyperactivity known or still unknown by the specialist of paedo-psychiatry ?
Do
you know that the use of Ritalin and other psycho-stimulants for
purpils with difficulties does not really improve performance at
school, which is the opposite of what psychiatrists who prescribe them
assert ?
The methylphenidate, the Ritaline molecule, is listed in
the official list of prohibited substances of the Anti-doping World Code
Modiotal, an other substance being studied and liable to be used on children, is the stimulant used by Foreign Legion soldiers.
Is
there a relationship between the unexplained violent acts and
slaughters in some schools and prescription of psychotropic drugs to
the pupils ?
What are the origins of the child psychic disorders currently neglected by paedopsychiatry ?
What natural remedies to avoid psychiatric drugs ?
[*eugenist, eugenism : eu- (Greek word : « good ») + genos : « gene, race »].
Book in French.






