PSYCHIATRIE : AIDE OU TRAHISON ?

Il est urgent de réformer la psychiatrie et ses pratiques "médicales" frauduleuses et dégradantes qui violent les droits de l'Homme. Psychiatrie : la fin d'une imposture.

08 juillet 2007

Nouveau site internet : "La psychiatrie nous ment"

La psychiatrie nous ment

Un nouveau site internet vient de s'ouvrir

On peut y découvrir les articles suivants :

• A LIRE ABSOLUMENT POUR COMPRENDRE CE QU’EST LA PSYCHIATRIE
• Condamnation psychiatrique
• Croyez-vous connaître la psychiatrie ?
• Des enfants de 9 ans sont soumis à des électrochocs
• Et si les psychiatres créaient les maladies mentales ?
• Faire de l’homme un robot
• Hyperactivité et déficit de l'attention, qu'en pensent les spécialistes ?
• Ils sont fous
• Inventer des troubles mentaux
• L'industrie pharmaceutique nous tue avec le Prozac
• La Chine vue par la psychiatrie
• La psychiatrie aujourd'hui
• La psychiatrie et la politique
• La psychiatrie, un bateau qui coule ?
• La Ritaline, ce poison qui nous tue.
• Les anti-dépresseurs bordés de noir en Amérique.
• Les dangers de la psychiatrie en chine.
• Les erreurs et les crimes des psychiatres.
• Les journalistes du journal le monde ouvrent les yeux
• Les plans de la psychiatrie
• Les psychiatres à l'abri de la justice pénale ?
• PETITION
• Pouvez-vous être interné abusivement ?
• Psychotropes, effets secondaires.
• Questions pour nos députés
• Savez-vous comment fait l'Italie avec la psychiatrie ?
• STOP aux TESTS PSYCHIATRIQUES DE “SANTE MENTALE” OBLIGATOIRES
• Suicide et anti dépresseur
• Témoignage poignant.
• Témoignages d'un psychiatre
• Une éducation qui échoue, est-ce possible ?
etc.

Pour le visiter : cliquer ici > La psychiatrie nous ment
Bonne lecture !


Posté par General Garcia à 17:54 - ÉTHIQUE ET PSYCHIATRIE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 novembre 2006

Déclaration de Madrid sur les recommandations éthiques pour la pratique de la psychiatrie

L'observation de l'exercice actuel de la psychiatrie laisse malheureusement constater que ce code déontologique est entaché par un nombre considérable de dérèglements qui foulent au pied l'esprit même de cette déclaration. Les "considérations éthiques" dont se préoccupent les représentants mondiaux de la psychiatrie devraient consister en une autocritique et en une profonde réforme de la pratique professionnelle de leurs adhérents plutôt qu'à brandir à la face du monde une profession de foi dont le seul but semble de redorer le blason d'une discipline mentale critiquée pour ses violations répétées des droits du patient et des principes humanitaires les plus élémentaires.

Les auteurs de cette déclaration, pour qui la publication d'un code "éthique" cherche à prouver les bonnes intentions de leur pratique, ont depuis longtemps montré leur incapacité à l'améliorer en dépit d'une quantité vertigineuse de méfaits, de brutalités, de délits et de crimes contre l'humanité accumulés depuis le jour funeste où naquit la psychiatrie.

Dans ce texte, il n'y a pas un article qui ne soit pas violé, dans un pays ou un autre, par les praticiens de cette profession, hormis des exceptions. La seule affirmation digne d'intérêt, extraite de ce présent code, est celle-ci: "Chaque patient a le droit de connaître cette déclaration et de vérifier si son thérapeute respecte ce code." À quoi il serait opportun d'ajouter : "Au cas où il aurait à se plaindre de conséquences médicales, mentales, civiles ou professionnelles d'une violation de la déontologie, le patient a le droit de demander et d'obtenir réparation."

D'autre part, l'affirmation selon laquelle "La psychiatrie est une discipline médicale" n'a pas de fondement scientifique et n'est qu'une prétention de plus. On attend toujours la preuve des théories avancées par la psychiatrie dans le domaine des maladies mentales et de leurs traitements; on attend toujours l'identification objective des causes desdites pathologies mentales; on attend toujours les preuves de guérison obtenues par cette discipline; on attend toujours que les psychiatres et les maîtres de leurs différentes disciplines se mettent d'accord sur la définition des maladies mentales et leurs méthodes de thérapie. Ce qui laisse songeur à propos de cette autre affirmation dont on ne sait si sa présence dans ce texte est une mascarade de plus ou tout simplement une confession de la nature hypocrite de cette pseudo-médecine: "Toute recherche qui n’est pas conduite conformément aux critères de la science n’est pas éthique."


Introduction

cam_lon2La pratique de la psychiatrie implique des considérations éthiques. Les psychiatres ont pour devoir d'être conscients de la nécessité d'une éthique en relation avec la pratique de la psychiatrie.
La déclaration de Madrid comporte sept directives qui se concentrent sur les but de la psychiatrie pour traiter des patients souffrant de maladie mentale, prévenir la maladie mentale, promouvoir la santé mentale et fournir soin et réinsertion pour les patients
L'Association Mondiale de Psychiatrie (WPA) a approuvé les recommandations éthiques suivantes qui devraient régir la conduite des psychiatres du monde entier. Chaque patient a le droit de connaître cette déclaration et de vérifier si son thérapeute respecte ce code.


Déclaration de Madrid sur les recommandations éthiques pour la pratique de la psychiatrie (août 2002)

1. La psychiatrie
est une discipline médicale qui se consacre à la mise en œuvre des meilleurs traitements des troubles mentaux, à la réinsertion des personnes souffrant de maladies mentales et à la promotion de la santé mentale. Les psychiatres sont au service des patients en fournissant les meilleures thérapeutiques disponibles conformes aux connaissances scientifiques admises et aux principes éthiques. Les psychiatres doivent donner la préférence aux interventions thérapeutiques qui entravent le moins la liberté du patient et s’entourer de conseil pour les domaines de leur activité qui ne relèvent pas de leur compétence principale. Ce faisant, les psychiatres doivent conscients et concernés par la distribution équitable des ressources de santé.

2. Il est du devoir des psychiatres de suivre les développements scientifiques de la spécialité et de contribuer à une mise à jour mutuelle des connaissances. Les psychiatres formés à la recherche doivent chercher à étendre les frontières scientifiques de la psychiatrie.

3. Le patient doit être considéré comme
un partenaire à part entière dans le processus thérapeutique. La relation thérapeute-patient doit être basée sur la confiance et le respect mutuel pour permettre au patient de prendre des décisions libres et éclairées. Il est du devoir des psychiatres de fournir au patient les informations pertinentes de manière à lui donner la possibilité de parvenir à une décision raisonnée et conforme à ses valeurs et préférences personnelles.

4. Lorsque le patient est invalidé et/ou dans l'incapacité d’exercer un jugement convenable/propre en raison d’un trouble mental, ou sérieusement handicapé, le psychiatre doit prendre l’avis de la famille, et si cela est opportun, prendre conseil auprès d’un conseiller juridique pour assurer la protection de la dignité humaine du patient et de ses droits légaux. Aucun traitement ne devra être pratiqué contre la volonté du patient, à moins que le refus de traitement ne mette en danger sa vie et /ou celle de son entourage. Les traitements doivent toujours être utilisés dans le seul intérêt du patient.

5. Quand les psychiatres sont chargés de procéder à une expertise, il est de leur premier devoir d'informer et avertir la personne concernée et lui préciser l’objet de leur intervention, l’utilisation de leurs conclusions et les répercutions possibles de leur mission. C'est particulièrement important lorsque les psychiatres interviennent dans des situations où des tiers sont impliqués.
 
6. Toute information recueillie dans le cadre de la relation thérapeutique doit rester confidentielle et ne servir exclusivement que dans le seul but d’améliorer l’état de santé mentale du patient. Les psychiatres ont interdiction d’utiliser de telles informations à des fins personnelles ou pour en tirer des bénéfices financiers ou académiques. Une bréche de confidentialité ne peut être appropriée que dans le cas où le maintien de la confidentialité mettrait sérieusement en danger la santé physique ou mentale du patient ou d’un tiers ; dans de telles circonstances les psychiatres devront dans la mesure du possible informer en premier le patient de ce qui va être fait.

7. Toute recherche qui n’est pas conduite conformément aux critères de la science n’est pas éthique. Les activités de recherche doivent être approuvées par un comité de recherche constitué de manière appropriée. Les psychiatres doivent respecter dans la conduite de la recherche les règles nationales et internationales. Seules des personnes formées spécialement à la recherche doivent l’entreprendre ou la diriger. En raison de la vulnérabilité particulière des malades mentaux vis à vis de la recherche des précautions particulières doivent être prises pour sauvegarder aussi bien leur autonomie que leur intégrité physique et mentale. Des considérations éthiques doivent aussi être respectées dans le choix des populations étudiées, dans tous les types de recherche y compris les études épidémiologiques et sociologiques ainsi que dans les recherches collaboratives associant d’autres disciplines ou plusieurs domaines d’investigation.

Tous droits réservés - ©
World Psychiatric Association - approuvé à l'assemblée générale le 25 août 1996.


Posté par General Garcia à 05:12 - ÉTHIQUE ET PSYCHIATRIE - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Zyprexa : "49 effets indésirables, dont 8 d’évolution fatale"

www.lilly.fr
Tél.: 01 55 49 34 34 - Fax: 01 41 44 02 47
Lilly France
13 rue Pagès
92158 Suresnes Cedex

Suresnes,le 22 octobre 2004


INFORMATION IMPORTANTE DE PHARMACOVIGILANCE
Notification d’événements indésirables graves lors de l’utilisation de Zyprexa® Intramusculaire
RAPPEL DU BON USAGE



Cher Confrère,

Suite à la notification d’effets indésirables graves, les Laboratoires Lilly, en accord avec l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) et l’Agence européenne du médicament (EMEA), souhaitent vous rappeler les informations nécessaires au Bon Usage de Zyprexa® (olanzapine) Intramusculaire.

Au 31 août 2004, un total de 49 effets indésirables, dont 8 d’évolution fatale, ont été notifiés spontanément. La proportion de décès notifiés avec Zyprexa® Intramusculaire semble comparable à celle observée avec d’autres antipsychotiques administrés par voie parentérale. Dans le monde, à ce jour, près de 100 000 patients ont été traités par Zyprexa® Intramusculaire.
• Des cas de dépression cardio-respiratoire, hypotension et bradycardie figurent parmi les observations notifiées.
• Les pathologies associées, l’administration concomitante d’autres médicaments et/ou le risque de mortalité inhérent à l’état aigu d’agitation, rendent difficile l’évaluation du lien de causalité entre l’administration de Zyprexa® Intramusculaire et les décès rapportés. Cependant la possibilité d’un lien ne peut pas être exclue.
• L’analyse des cas de décès notifiés révèle une utilisation de Zypre
xa® Intramusculaire non conforme au Résumé des Caractéristiques Produit (RCP), dont l’utilisation de posologies excessives de Zyprexa® et /ou l’utilisation concomitante inappropriée de benzodiazépines et/ou d’autres antipsychotiques.

En conséquence, les Laboratoires Lilly souhaitent rappeler aux prescripteurs les recommandations incluses dans le RCP de Zyprexa® Intramusculaire, dont les plus importantes sont :
• Zyprexa® Intramusculaire est indiqué pour « contrôler rapidement l’agitation et les troubles du comportement chez les patients schizophrènes ou chez les patients présentant des épisodes maniaques, lorsque le traitement par voie orale n’est pas adapté ».
• La dose maximale cumulée quotidienne d’olanzapine, administrée par voie intra-musculaire et/ou orale, est de 20 mg.
• La dose initiale recommandée est de 10 mg administrés en 1 seule injection intra-musculaire. Une dose plus faible est recommandée chez les patients âgés (2,5 mg à 5 mg) ou insuffisants rénaux et/ou hépatiques (5 mg).
• Il ne doit pas être administré plus de 3 injections par 24 heures. Un délai minimum de deux heures doit être respecté entre la première et la deuxième injection.
• Zyprexa® Intramusculaire,est réservé à une utilisation de courte durée et ne doit pas être administré plus de trois jours consécutifs.

Le RCP recommande également :
• Zyprexa® Intramusculaire ne doit pas être administré aux patients atteints de pathologies médicales instables (tels qu’infarctus aigu du myocarde, angor instable, hypotension sévère, bradycardie, trouble du rythme) ainsi qu’aux patients ayant subi une chirurgie cardiaque.
• Les patients recevant Zyprexa® Intramusculaire doivent faire l’objet d’une surveillance étroite (pression artérielle, fréquence cardiaque, fréquence respiratoire et état de la conscience) dans les 2 à 4 premières heures suivant l’injection.
• L’injection concomitante Zyprexa® Intramusculaire et de benzodiazépine parentérale n’est pas recommandée.
• Dans les cas ou l’administration de benzodiazepines s’avère indispensable, celle-ci doit être effectuée au minimum une heure après l’injection de Zyprexa® Intramusculaire.
• Si le patient a reçu une benzodiazépine parentérale, l’administration de Zyprexa® Intramusculaire ne doit être envisagée qu’après avoir soigneusement évalué son état clinique. Le patient devra être étroitement surveillé afin de dépister une sédation excessive et une dépression cardio-respiratoire.

Nous vous rappelons que tout effet indésirable grave ou inattendu doit être déclaré au Centre régional de pharmacovigilance (CRPV) dont vous dépendez (coordonnées disponibles sur le site Internet de l’Afssaps: www.afssaps.sante.frou dans les premières pages du dictionnaire Vidal).

Pour tout complément d’information ou notification d’événements indésirables, vous pouvez contacter le département de pharmacovigilance du laboratoire Lilly France au 0800 00 36 36.

Nous vous prions d’agréer, Cher Confrère, l’expression de nos sincères salutations.

Docteur Sophie Ravoire 
Directeur Médical Lilly France

Source: © Lilly France.


La presse au sujet du Zyprexa :

• Le Figaro.fr
Actualité | Sciences & Médecine

Une firme pharmaceutique accusée de dissimulation

JEAN-MICHEL BADER.
Publié le 20 décembre 2006
Actualisé le 20 décembre 2006 : 08h01

Dès 1996, l'association américaine des diabétiques et des diabétologues avait mis en garde contre certains effets du Zyprexa.

Depuis plusieurs années, Eli Lilly, le laboratoire d'Indianapolis, a constamment minimisé les risques d'obésité et de diabète liés au Zyprexa, un de ses médicaments vedettes.

Source : © Jean-Michel Bader, Le Figaro.


• AFP

Eli Lilly a minimisé les risques de son anti-psychotique Zyprexa, selon le NYT 

Dimanche 17 décembre 2006, 17h29

Le groupe pharmaceutique américain Eli Lilly a cherché pendant une décennie à minimiser les risques de son anti-psychotique vedette, le Zyprexa, affirme dimanche le New York Times dans un article contesté par le fabricant.

Les responsables d'Eli Lilly ont soustrait aux médecins des informations importantes sur le lien entre le Zyprexa et l'obésité et sa tendance à augmenter le taux de glucose sanguin chez les patients, deux facteurs aggravant les risques de diabète, affirme le quotidien.

[…] Le Zyprexa est de loin le plus gros succès d'Eli Lilly. En 2005, il lui avait rapporté 4,2 milliards de dollars, soit plus d'un tiers de son chiffre d'affaires total.

Source : L'InternauteActualité. © AFP.


Posté par General Garcia à 05:07 - ÉTHIQUE ET PSYCHIATRIE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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