Il y a maintenant des preuves que les antidépresseurs du type ISRS (Inhibiteurs Sélectifs de la Recapture de la Sérotonine - voir glossaire) comme le Prozac, le Paxil et le Zoloft causent des dommages au cerveau. Dans son livre, Prozac Backlash, publié en 2000, Joseph Glenmullen, M.D., instructeur clinique en psychiatrie à l’École Médicale de Harvard, affirme: “Dans les dernières années, est apparu le danger des effets secondaires à long terme en association avec les médicaments du type Prozac, rendant impérative la réduction de la prise de ces médicaments par une personne. Des troubles neurologiques, incluant des tics défigurant le visage et aussi des tics de tout le corps, indiquant un dommage potentiel au cerveau, causent une inquiétude croissante pour les patients prenant ces médicaments. […] Avec des médicaments chimiquement proches, ayant aussi des effets sur la sérotonine, il y a des preuves qu’ils peuvent effectuer une ‘lobotomie chimique’ en détruisant les extrémités des nerfs sur lesquels ils agissent” (p. 8). L'auteur compare les dommages cérébraux qui semblent causés par les antidépresseurs du type ISRS (incluant le Prozac, le Paxil, et le Zoloft, mais aussi d’autres) à ceux provoqués par les neuroleptiques/antipsychotiques comme le Largatil, le Prolixin et l’Haldol. Il a trouvé des preuves que les prétendus inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ne sont pas sélectifs pour la sérotonine mais affectent d’autres substances dans le cerveau, incluant la dopamine.

Source: © www.antipsychiatry.org