childdeathLes enfants dont je vais vous parler ne sont plus hyperactifs ou ne sont plus inattentifs, ils sont morts. Entre 1994 et 2001, on m’a consulté au point de vue médical ou légal, de façon formelle ou informelle, dans plusieurs cas de décès : Stéphanie, 11 ans, à qui on a prescrit un stimulant*, décédée d’arythmie cardiaque** ; Matthew, 14 ans, à qui on a prescrit un stimulant et mort de cardiomyopathie*** ; Macauley, 7 ans, à qui on a prescrit un stimulant et trois autres psychotropes, mort d’un arrêt cardiaque; Travis, 13 ans, à qui on a prescrit un stimulant et décédé de cardiomyopathie ; Randy, 9 ans, à qui on a prescrit un stimulant et plusieurs autres drogues, mort d’un arrêt cardiaque ; Cameron, 12 ans, à qui on a prescrit un stimulant, décédée d’un syndrome hyperéosinophilique****. C’est un lourd prix à payer pour le “traitement” [l'hyperactivité] d’une “maladie” qui n'existe pas.

* Il s'agit de psychostimulants tels que la Ritaline, le Concerta, etc., censés traiter l'hyperactivité.
** Anomalie du rythme cardiaque.
*** Maladie du muscle cardiaque.
*** Augmentation anormale du nombre de globules blancs dans le sang.

Témoignage du Dr Fred Baughman, neurologue, pédiatre californien, membre de l'Académie américaine de neurologie, à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, 23 novembre 2001.
Extrait du Procès du diagnostic et du traitement du TDAH et des troubles associés et de leurs traitements par des stimulants (original en anglais).